Ses mains sont moites, son coeur palpite, le supliant de lui faire don de la vie éternelle, s'exécutant, il plante ses cros dans sa chair si pâle et si fraiche, son sang si pur glissant le long de son échine, dégoulinante de frayeur, elle plonge son regard dans ses yeux obscurs, et dans un murmure, le remerci.
Être trahis, traiter comme une moins que rien, faire pitié à en crevé, être honteuse à jamais
Ce que je ressent, une haine incontesté, envers ceux qui m'ont laisser pourrir dans la pénombre, ceux qui m'ont foutue à terre, pour ne plus que je me relève, ceux qui m'ont trainer dans la bou à en devenir terne, ceux qui m'ont souillé, bléssé, écrasé, comme si j'étais le mal en personne. Une lueur lugubre viens s'abatre sur moi, à cet instant je ne crois plus en rien ni en toi, je veux seulement disparaitre, fugué loin de tous ces êtres, voler comme un oiseaux, voler si haut à en perdre halaine.
J'ai besoin de m'assoupir au creux de tes bras, de sentir ton odeur ennivrante, de poser mes lèvres contre les tiennes, et de te dire à quel point je t'aime. Mais il est trop tard, je m'efface petit à petit, encore et encore, et voilà que, je ne suis plus de ce monde.. [...]
A mon réveil, je sanglotte, frissonne, et pleure, je prétend que tout vas bien et que ce n'était qu'un rêve devenue cochemardesque, mais ce n'est pas vrai.. ces allucination, aussi étranges que mal veillantes, me font perdre la tête, dois-je me faire une raison et accepter, ou dois-je mettre un terme à cette maladie qui me bouffe de l'intérieur, sans doute éternelle ?! Trop de questions, mais peu de réponse, pourtant l'entidote à fonctionner, mon état de santé s'est nettement amélioré, et je peux enfin croquer la vie à pleine dents, et profiter de l'instant présent.
Mais je ne saurais jamais comment ni pourquoi je suis passée de l'autre côté..
____________________________
Durant un ans, j'ai enchaîner connerie sur connerie, mais a présent c'est bien fini, je repart pour une nouvelle vie